Emmanuel MONZIES

Peintures et gravures

Des corps aux plantes, c’est tout le vivant qu’Emmanuel Monziès transpose sur papier ou sur toile avec une prédilection pour l’estampe en monotype.

Herbes Rebelles est une de ses dernières expositions : Ce sont des monotypes où l’empreinte du végétal devient abstraction. Les nervures rehaussées d’encre jouent avec les empreintes de fleurs et des fruits que la blancheur du papier révèle.

La série précédente est l’exploration d’une Pose Unique qui se transforme en autant de points de vue : Un buste, un seul point de vue, plusieurs cadrages et différentes techniques : depuis une eau-forte rehaussée par aquatinte jusqu’à des compositions à l’acrylique, en passant par des collages ou des encres.

L’arbre a aussi été un thème de recherche ces dernières années avec l’exploration des formes tourmentées des troncs et des branches au moyen de différentes techniques comme l’aquarelle ou le monotype.

Ces œuvres ont été présentées lors d’expositions personnelles ou collectives en France, au Canada, aux Etats-Unis, en Corée du Sud, en Espagne, en Italie, à Dubaï et dans d’autres pays.

Prix et récompenses

Finaliste pour la prochaine édition du journal Creative Quarterly 54 (Novembre 2018 pour une publication en avril 2019)
Lauréat du 6th Bio-Art contest, Séoul, Corée du Sud (Octobre 2018)
Lauréat section Peinture au « ITSLIQUID International Contest Edition 2017 » (Juillet 2018)
Finaliste du concours « l’Artiste de l’Année 2017 » par Pratique des Arts (Janvier 2018)
Pattern art special Recognition Award par la galerie Light Space Time Online Art Gallery (Décembre 2017)

Interviews

Emmanuel Monzies interview par Luca Curci sur ITSLIQUID, plateforme d’art contemporain (Octobre 2018)
3 Creative Questions to Emmanuel Monzies sur le blog et galerie d’art Creative Questions (October 2018)
Interview de Emmanuel Monzies sur le blog RankArt (Mars 2019)


“En captant l’empreinte de plantes sur papier, on réunifie le monde du vivant avec celui du minéral, ce sont les volumes qui s’aplatissent,  l’éphémère devient éternel, toutes ces oppositions fusionnent. Et comme un fossile, ces empreintes révèlent la plante qui devient textures et contrastes. »